Peinture du poste de conduite et de l'habitacle moteur
Avant-propos sur le choix du schéma de peinture
Afin de pouvoir avancer sur le remontage du poste de conduite (notamment le maitre-cylindre, la pédale de frein et le volant afin de pouvoir manipuler la 4L plus facilement), j'ai choisi de peindre l'habitacle moteur en blanc brillant (comme sur ma TL) et le tablier intérieur en noir satiné. Pour le coté pratico-pratique, cela facilitera aussi les retouches éventuelles. A noter d'ailleurs que depuis le milieu des années 70 le tablier intérieur des berlines est peint en noir d'origine.Le reste de la peinture sera fait plus tard, le coloris n'étant de tout façon pas encore choisi au moment du remontage des joues d'ailes et du tablier.
Préparation du tablier et des joue d'ailes avant peinture
J'ai commencé par réaliser un gros nettoyage de la peinture des joues d'aile et du tablier avec de l'acétone avant d'effectuer un premier ponçage "grossier" au papier de verre grain 120/150 afin de favoriser l'accroche de l'apprêt garnissant.
Il n'était pas question ni besoin ici d'obtenir une surface parfaite et complétement décapée mais plutôt d'avoir une bonne accroche pour l'apprêt et l'antigravillon.
Comme il n'y a pas de petites économies j'ai réutilisé le reste d'apprêt de ma 1ère restauration (en ayant pris soin de faire un essai avant pour ne pas avoir de mauvaises surprises).
Pose de l'antigravillon (Tablier et passages de roue)
Pour les passages de roues arrière j'ai là aussi commencé par déglacer la peinture glycéro que j'avais posé précédemment toujours afin d'assurer la meilleur accroche possible.
A noter que j'ai utilisé de l'antigravillon de couleur noir pour les passage de roue arrière et l'intérieur des ailes avant uniquement car il me restait un bidon datant de la restauration du châssis, ce n'est donc pas un choix esthétique. Si besoin je pourrai le repeindre en gris si l'aspect final ne me plait pas.
Peinture du tablier intérieur (poste de conduite)
J'ai choisi de la peinture polyuréthane (plutôt que de la glycéro) principalement car c'est une peinture en phase aqueuse, ce qui est beaucoup plus pratique pour le nettoyage des outils qui se fait à l'eau du robinet. D'autant que le prix ou les caractéristiques de ces 2 types de peinture sont relativement équivalents.
Peinture de l'habitacle moteur (joues d'ailes et tablier extérieur)
Le résultat est moins bien que ce que j'aurais voulu et je me demande même s'il n'aurais pas été meilleur au pistolet à peinture. Mais ça reste de tout façon suffisamment acceptable pour que je ne perde pas du temps ni de l'argent à essayer de faire mieux.
Tout est maintenant près pour commencer le remontage!
Suite de la restauration...
Achat de la 4L F4
Après toutes mes interrogations sur l'achat ou non de cette F4 à cause de son châssis, je me suis donc lancé et après négociation nécessaire du prix, un nouveau rendez-vous fut donné afin que je vienne la chercher avec mon pote Brice. Le retour c'est bien passé malgré l'embrayage qui était en bout de course mais même chargée à bloc elle avançait pas trop mal (la partie sur l'autoroute m'a quand même fait transpirer un peu).
Les deux moteurs donnés avec ne tenaient pas dans la 4L tellement elle était chargée donc je les ai mis dans le coffre de ma Primera et j'ai été obligé d'abandonné un capot car il ne rentrait pas non plus... Contrairement à ce que m'avait dit le vendeur, l'un des deux moteurs n'avait pas été vidangé et toute l'huile s'est répandue dans mon coffre, ce fut le seul point noir de la soirée, mais au moins ma moquette de coffre ne risque plus de rouiller.
Une fois la 4L déposée chez ma mère j'ai jeté un coup d'œil rapide aux "nombreuse pièce moteur et carrosserie" mentionnées dans l'annonce et, sans en avoir fait l'inventaire complet, il y avait énormément de pièces venant d'une 4L F6 : pare-chocs, radiateur, girafon, portières, ailes, porte arrière, tableau de bords, montages disques-tambour Girling, optiques, support de batterie, plus un nombre impressionnant de pneus (dont des pneus cloutés). Une parties des pièces n’était pas compatibles avec une F4 mais je pouvais toujours les revendre pour financer la restauration ou alors de simplement faire des heureux en les donnant. Quand aux moteurs, ils semblaient tourner tout les deux sans "point dur" et avaient de la compression, ce qui était bon signe. Un démontage était nécessaire pour en savoir plus mais l'ancien propriétaire avait laissé des indices et il y avait écris "joint de culasse HS" sur le couvre-culbuteur de l'un des deux, ça devait être une piste.
La carrosserie était dans un état très acceptable mis à part l'aile arrière gauche, mais ça reste facilement rattrapable. Le châssis par contre était assez touché aux points les plus importants : brancards avant sur toute la longueur, brancards arrière, traverses avant de supports de boites. Le plancher était percé lui aussi ainsi que les supports de cric (très percé même). Ce châssis ne serait certainement pas restaurable, mais de toute façon j'en avait maintenant un 2ème.
C'est seulement après un décaissage en bon et due forme et un bon brossage de la boue et du Blackson qu'il sera possible de se rendre compte de l'intégralité des dégâts.
Prochaine étape : faute de pouvoir commencer la restauration par manque de place, je voulais dans un premier temps au moins essayer de lui faire passer le contrôle technique afin de pouvoir l'utiliser en toute sécurité.
Suite de la restauration...
Les deux moteurs donnés avec ne tenaient pas dans la 4L tellement elle était chargée donc je les ai mis dans le coffre de ma Primera et j'ai été obligé d'abandonné un capot car il ne rentrait pas non plus... Contrairement à ce que m'avait dit le vendeur, l'un des deux moteurs n'avait pas été vidangé et toute l'huile s'est répandue dans mon coffre, ce fut le seul point noir de la soirée, mais au moins ma moquette de coffre ne risque plus de rouiller.
Une fois la 4L déposée chez ma mère j'ai jeté un coup d'œil rapide aux "nombreuse pièce moteur et carrosserie" mentionnées dans l'annonce et, sans en avoir fait l'inventaire complet, il y avait énormément de pièces venant d'une 4L F6 : pare-chocs, radiateur, girafon, portières, ailes, porte arrière, tableau de bords, montages disques-tambour Girling, optiques, support de batterie, plus un nombre impressionnant de pneus (dont des pneus cloutés). Une parties des pièces n’était pas compatibles avec une F4 mais je pouvais toujours les revendre pour financer la restauration ou alors de simplement faire des heureux en les donnant. Quand aux moteurs, ils semblaient tourner tout les deux sans "point dur" et avaient de la compression, ce qui était bon signe. Un démontage était nécessaire pour en savoir plus mais l'ancien propriétaire avait laissé des indices et il y avait écris "joint de culasse HS" sur le couvre-culbuteur de l'un des deux, ça devait être une piste.
C'est seulement après un décaissage en bon et due forme et un bon brossage de la boue et du Blackson qu'il sera possible de se rendre compte de l'intégralité des dégâts.
Prochaine étape : faute de pouvoir commencer la restauration par manque de place, je voulais dans un premier temps au moins essayer de lui faire passer le contrôle technique afin de pouvoir l'utiliser en toute sécurité.
Suite de la restauration...
Une nouvelle 4L, est-ce bien raisonnable?
Une fois la restauration de la 4L TL terminée, j'ai vite compris que j'allais en restaurer (au moins) une autre dans ma vie, et de préférence une utilitaire F4 ou F6. Je me suis donc mis par curiosité à regarder les prix qui se pratiquaient et j'ai été très surpris de voir comment ils avaient grimpé en 5 ans. Il fallait bien que les 4L se rarifient au bout d'un moment et, prime à la casse aidant, la raréfaction s'est sensiblement intensifiée durant l'année 2009. Je me suis donc dit qu'il était le moment de l'acheter avant que les prix soit tels qu'une épave pourvue de carte grise coute dans les 1 000€ comme pour certains modèles de voitures anciennes. Rien qu'à voir le prix d'une épave de 4L Sinpar en ce moment, ça fait peur...
Mon but étant de trouver une 4L à restaurer, je cherchait une semi-épave à pas cher, roulante de préférence, avec un contrôle technique ou non, mais avec une carte grise bien sur.
La première 4L que je suis allé voir (avec Brice, comme toujours) étaient une 4L F6 avec une prix annoncé de 200€. Bien qu'elle ai eu le contrôle technique depuis moins de 6 mois, c'était en réalité une grosse épave à peine roulante : durite rigide de freins percée par la rouille, 2 rétroviseurs sur 3 manquant, plancher percé, carrosserie rouillée de partout, la liste était longue et la restauration quasi-impossible (ou en tout cas couteuse et compliquée pour pas grand chose). Après négociation je suis tout de même parti avec pour 70€.

Elle a finie en pièces détachées et j'ai gardé tout ce qu'il y avait à garder. Avant d'être désossée complètement, nous lui avons une dernière fois fait honneur en lui faisait battre la campagne à des rythmes effrénés. C'est la campagne qui a gagné... le châssis ayant abandonné le combat en cours de route.
Ca m'a au moins permis de revoir mes critères de recherches et de me concentrer sur les 4L F4. Le style trop "carré" de l'arrière des F6 ne me plaisant finalement pas trop, je préférais les formes arrondies des F4.
Vers le début septembre, j'ai dégoté cette annonce sur "Le bon coin" :
Un rendez-vous est rapidement pris et je suis allé jeter un coup d’œil sur cette "merveille". Le vendeur m'avait prévenu que le châssis était très abîmé mais que la carrosserie était par contre dans un état très correcte, quelques bosses certes mais pas de rouille, le girafon était impeccable, la lunette arrière, les 2 rotules de direction et le pot d'échappement étaient même neufs (si si, c'est important!). Par contre, les brancards (avant et arrière), les longerons (au niveau du support de cric) ainsi que la traverse avant de support de boite étaient vraiment très abîmés.
N'étant pas du genre à faire des achats impulsifs, je suis rentré chez moi en me demandant quoi faire. La carrosserie valait quand même le coup alors je me suis alors mis à la recherche d'un châssis relativement sain (châssis de 4L berline des dernières années ou châssis de F4, car ce sont les mêmes).
Malheureusement les châssis en bon état ne court pas les rues ni les casses et mon but n'était pas de cavaler dans la France entière pour trouver la perle rare (qui n'est pas si rare que ça, faut surtout avoir de la chance).
1er espoir suite à une annonce pour le don d'un châssis dans le 77 par Reivilo du forum du site R4-4L.com. Deux échanges de mail et coup de fil plus tard et il m'a expliqué que les fixations de train arrière étaient mortes et que le reste du châssis n'était pas terrible. Le but n'étant pas de ramener chez moi un châssis aussi pourri que celui de la F4, je l'ai remercié d'avoir attendu 2 jours de plus avant de le découper (au risque qu'il se fasse engueuler par sa femme) et je me suis remis à chercher.
Comme j’habitais non loin de Melun Retro Passion, je suis aller voir ce qu'ils avaient en stock, j'ai trouvé une 4L clan avec un châssis en bon état. Bien entendu le problème c'est que Denis (le gérant de MRP) connaît la valeur d'un châssis neuf et il me la proposait à 600€ complète, ou 400€ châssis seul et c'était moi qui devait désosser la voiture. Après avoir regardé son état de pus près je lui en ai proposé 300€ maxi. Il devait la mettre sur pont pour y jeter un coup d’œil à son tour et me rappeler pour qu'on en rediscute, ce qu'il n'a pas fait assez rapidement...
Du coup, pour environ 170€ de plancher neufs (sans compter la soudure) je pouvais me refaire un châssis en bon état. Pour les brancards arrière, une découpe, une tôle pliée comme j'avais fait sur la TL, plus la fabrication d'une "sur-chaussette" grâce à des plans réalisés par JCD et Reivilo (forum du site R4-4L.com encore et toujours) et ça ferrait la rue assez facilement.
Bon ba y'a plus qu'à aller chercher la F4
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Suite de la restauration...
Mon but étant de trouver une 4L à restaurer, je cherchait une semi-épave à pas cher, roulante de préférence, avec un contrôle technique ou non, mais avec une carte grise bien sur.
La première 4L que je suis allé voir (avec Brice, comme toujours) étaient une 4L F6 avec une prix annoncé de 200€. Bien qu'elle ai eu le contrôle technique depuis moins de 6 mois, c'était en réalité une grosse épave à peine roulante : durite rigide de freins percée par la rouille, 2 rétroviseurs sur 3 manquant, plancher percé, carrosserie rouillée de partout, la liste était longue et la restauration quasi-impossible (ou en tout cas couteuse et compliquée pour pas grand chose). Après négociation je suis tout de même parti avec pour 70€.
Elle a finie en pièces détachées et j'ai gardé tout ce qu'il y avait à garder. Avant d'être désossée complètement, nous lui avons une dernière fois fait honneur en lui faisait battre la campagne à des rythmes effrénés. C'est la campagne qui a gagné... le châssis ayant abandonné le combat en cours de route.Ca m'a au moins permis de revoir mes critères de recherches et de me concentrer sur les 4L F4. Le style trop "carré" de l'arrière des F6 ne me plaisant finalement pas trop, je préférais les formes arrondies des F4.
Vers le début septembre, j'ai dégoté cette annonce sur "Le bon coin" :
Un rendez-vous est rapidement pris et je suis allé jeter un coup d’œil sur cette "merveille". Le vendeur m'avait prévenu que le châssis était très abîmé mais que la carrosserie était par contre dans un état très correcte, quelques bosses certes mais pas de rouille, le girafon était impeccable, la lunette arrière, les 2 rotules de direction et le pot d'échappement étaient même neufs (si si, c'est important!). Par contre, les brancards (avant et arrière), les longerons (au niveau du support de cric) ainsi que la traverse avant de support de boite étaient vraiment très abîmés.
N'étant pas du genre à faire des achats impulsifs, je suis rentré chez moi en me demandant quoi faire. La carrosserie valait quand même le coup alors je me suis alors mis à la recherche d'un châssis relativement sain (châssis de 4L berline des dernières années ou châssis de F4, car ce sont les mêmes).
Malheureusement les châssis en bon état ne court pas les rues ni les casses et mon but n'était pas de cavaler dans la France entière pour trouver la perle rare (qui n'est pas si rare que ça, faut surtout avoir de la chance).
1er espoir suite à une annonce pour le don d'un châssis dans le 77 par Reivilo du forum du site R4-4L.com. Deux échanges de mail et coup de fil plus tard et il m'a expliqué que les fixations de train arrière étaient mortes et que le reste du châssis n'était pas terrible. Le but n'étant pas de ramener chez moi un châssis aussi pourri que celui de la F4, je l'ai remercié d'avoir attendu 2 jours de plus avant de le découper (au risque qu'il se fasse engueuler par sa femme) et je me suis remis à chercher.
Comme j’habitais non loin de Melun Retro Passion, je suis aller voir ce qu'ils avaient en stock, j'ai trouvé une 4L clan avec un châssis en bon état. Bien entendu le problème c'est que Denis (le gérant de MRP) connaît la valeur d'un châssis neuf et il me la proposait à 600€ complète, ou 400€ châssis seul et c'était moi qui devait désosser la voiture. Après avoir regardé son état de pus près je lui en ai proposé 300€ maxi. Il devait la mettre sur pont pour y jeter un coup d’œil à son tour et me rappeler pour qu'on en rediscute, ce qu'il n'a pas fait assez rapidement...
Entre temps, je suis tombé sur une nouvelle annonce pour un don de châssis à Versailles toujours sur au forum du site R4-4L.com. C'était urgent là aussi parce que le propriétaire souhaitait s'en débarrasser rapidement quitte à le passer à la meuleuse.
J'ai donc fait appel à David et à sa fidèle remorque, et nous voilà parti à 6h00 du matin en direction de Versailles.
Le châssis n'était pas en bon état mais il n'était rouillé que par en dessous, du coup le plancher était HS mais les Longerons, les brancards et la traverse avant étaient super sains, les supports de cric idem,... Les brancards arrière étaient morts eux aussi mais ça c'est sur toutes les 4L, même celle de que j'avais vu à MRP commençait à se boursoufler.
Par contre la, condition pour pouvoir récupérer le châssis était de prendre la coque qui allait avec. Elle n'était pas dans un super état et je n'en avais pas du tout l'utilité, mais elle serait donnée ou découpée si personne n'en veut.
J'ai donc fait appel à David et à sa fidèle remorque, et nous voilà parti à 6h00 du matin en direction de Versailles.
Le châssis n'était pas en bon état mais il n'était rouillé que par en dessous, du coup le plancher était HS mais les Longerons, les brancards et la traverse avant étaient super sains, les supports de cric idem,... Les brancards arrière étaient morts eux aussi mais ça c'est sur toutes les 4L, même celle de que j'avais vu à MRP commençait à se boursoufler.
Par contre la, condition pour pouvoir récupérer le châssis était de prendre la coque qui allait avec. Elle n'était pas dans un super état et je n'en avais pas du tout l'utilité, mais elle serait donnée ou découpée si personne n'en veut.
Du coup, pour environ 170€ de plancher neufs (sans compter la soudure) je pouvais me refaire un châssis en bon état. Pour les brancards arrière, une découpe, une tôle pliée comme j'avais fait sur la TL, plus la fabrication d'une "sur-chaussette" grâce à des plans réalisés par JCD et Reivilo (forum du site R4-4L.com encore et toujours) et ça ferrait la rue assez facilement.
Bon ba y'a plus qu'à aller chercher la F4
Suite de la restauration...
Débosselage et masticage
Pré-traitement des parties très rouillées
Plancher arrière et passages de roue :


Il ne me restait alors plus qu'à appliquer une couche de Rustol CIP (au pinceau) sur toutes les zones présentant de la corrosion de surface, en insistant bien sur les jonctions de tôles.
Redressage et masticage
Petite parenthèse sur le mastic :

MaPetiteItalienne
Mais bon, même s'il est bien sûr préférable d'en utiliser le moins possible, à moins d'être carrossier de métier il me semble difficile de faire l'impasse dessus.
Certes il existe d'autres méthodes, notamment la reprise à l'étain que j'ai bien sur essayé mais le cout de l'opération et les résultats aléatoire m'ont vite refroidi. D'autant qu'une mauvaise reprise à l'étain pourra être pire dans la durée qu'une mauvaise reprise au mastic polyester.
Mais comme tout ne peux pas être parfait j'ai tout de même des petites zones, notamment au niveau des passages de roue, de la portière droite ou du bavolet gauche, qui dépassent légèrement les 1,5mm (ce qui n'est tout de même pas si pire).
Et bien évidement, comme avec n'importe quel autres produit, pour avoir les meilleurs résultats possibles il est important d'utiliser des produits de qualité et de respecter les consignes d'utilisation!
Plancher arrière et passages de roue :
J'ai bien essayé de ressortir mon mastic aluminium datant de la restauration du châssis (soit plus ou moins 7 ans). Mais après l'avoir ouvert (non sans mal), je me suis rendu compte qu'il avait un peu mal vieilli... Dommage, ça fait pas loin de 15 €uros à la poubelle.
Coque :
Ci-dessous 2 exemples de reprises sur des déformations assez marquées. J'ai joué du marteau et du tas de carrossier comme j'ai pu mais je n'ai pas (et je n'aurais certainement jamais) le talent suffisant pour ne pas avoir à finir ma reprise avec du mastic polyester :J'ai ensuite traqué les déformations plus légères puis j'ai là aussi essayé de les reprendre au maximum. Pour finir j'ai passé une fine couche de mastic polyester aux endroits où cela me semblait encore nécessaire :
Il faut dire que la cette fourgonnette avait toute sa vie servie dans une ferme et qu'elle avait été assez maltraitée. Par conséquent elle était vraiment constellée de petites bosses, ce qui n'a pas facilité le travail de carrosserie.
Contour de feux arrière gauche :
Portières :
Pour la portière droite (où j'ai changé tout le bas de portière), j'ai dû mastiquer un peu plus que ce que j'aurais voulu. J'ai donc commencé avec un peu de mastic à la fibre de verre pour les zones les plus enfoncées puis j'ai enchainé les couches de mastic polyester classique. Finalement bien qu'il y ait une petite zone où l'épaisseur de mastic dépasse les 1mm, sur tout le reste de la ligne de soudure je suis au max à 600µm, ce qui n'est pas si mal.Et bien évidement à l'intérieur je n'ai pas pris la peine de mastiquer toutes les parties qui seront invisibles (car masquées par le panneau de porte ou le joint de portière).
Porte arrière :
Toujours le même principe : repérage et reprise des déformations, pose du mastic puis ponçage :Capot :
C'est comme pour la soudure : c'est seulement vers la fin que j'ai commencé à faire du travail vraiment correct...
Un fois tout cela terminé, j'ai enfin pu passer à la pose de l'apprêt.
Suite de la restauration...























































